18 avril 2016

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Un peu d'aube Nuit d'avant rien On y verrait des étoiles pleurant le sang parce que chacun ici et là se venge de son soi-même / et - c'est évident -  il n'y aurait plus que des souvenirs d'étoiles   Le vide pourtant ne saurait exister / même dans une chambre quittée / puisqu'il n'est /tout seul / en soi concevable Une bille minuscule efface / a effacé l'indéfini de l'absence Rien d'autre que cela les hommes se crèvent les pupilles avec le couteau de leurs sempiternels remords   Rien d'autre vraiment ... [Lire la suite]
Posté par Jean-Paul Raffel à 11:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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